Festival de danse orientale : Débrouill’art sur le plateau
Dès notre arrivée, nous nous installons dans la loge qui nous est attribuée. C’est déjà l’effervescence. Certaines répètent une danse de canne en robe baladi. « On ne danse pas assez bien aux yeux de notre prof! » se lamentent-elles. Nous aussi, nous stressons… La scène nous paraît trop grande. Nous avons l’impression que nous n’arriverons jamais à « remplir » l’espace à seulement sept personnes. Nous nous sentons « orphelines » des cinq danseuses qui nous manquent par rapport à notre disposition originelle… Nous n’avons même pas l’occasion de répéter nos danses une deuxième fois, car les autres piaffent d’impatience sur les bords de la scène et sont aussi stressées que nous. Nous avons le moral dans les chaussettes …Bon. Une seule chose reste à faire : répéter, et encore répéter. Au premier étage, près de l’entrée des spectateurs, un espace dégagé et calme nous attend. Bon. On verra ce que ça donnera …



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